Vous pouvez enfin opter pour la distribution numérique. Nombreux sont les artistes qui ont recours à ce type de vente en ligne. Plusieurs sociétés proposent leurs services sur Internet, tels Wild Palms Music ou Bellieve.fr qui offre un catalogue d’environ 30 000 titres issus d’artistes autoproduits ou de labels indépendants. Ces sociétés se payent sur les ventes et, cerise sur le gâteau, ne facturent pas l’encodage des morceaux. Attention toutefois : les internautes n’achètent pas à la légère. Ce n’est pas parce que votre titre est en ligne que les mélomanes vont se ruer. Dans ce domaine, la promotion est capitale pour créer le buzz autour du CD. Reste que, pour l’heure, rien ne vaut une bonne distribution physique assurée par les professionnels de la profession. Si vous avez l’opportunité d’être accueilli par une maison de disque, sachez qu’il existe trois types de contrats.

• Le contrat d’artiste



Il fait de vous l’employé de la maison de disques. L’ensemble des frais est couvert par le label et vous êtes rémunéré sur la base d’un taux de royalties variant entre 8 % et 15 % des ventes au prix de gros (pourcentage modulable avec la notoriété et… les chiffres de ventes).

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• Le contrat de licence

Vous financez l’enregistrement de la bande-mère (le « master ») et la maison de disque prend en charge le reste des opérations (gravure, pochette, distribution, promotion). Elle vous ristourne alors environ 30 % des bénéfices sur le prix de gros.

• Le contrat de distribution

Vous assurez la totalité des frais d’enregistrement et de fabrication du disque, pochette incluse, et apportez à la maison de distribution un produit « fini », qu’elle accepte – ou non – de distribuer. Dans ce cas, vous récupérez environ 50 % du prix de vente, mais c’est vous qui êtes en charge de la promotion, le plus souvent via un(e) attaché(é) de presse free-lance. Signe des temps, de plus en plus de labels se spécialisent dans ce type de contrat qui fait prendre tous les risques à l’artiste.